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Home / Articles Posted by Pierre-Alexis ( - Page 8)

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Largo et le marché français du reconditionné

Représentant 1 milliard d’euros, avec une progression de 15 % chaque année, le marché du reconditionné français voit apparaître de nouveaux acteurs régulièrement. Parmi eux, Largo fait figure aujourd’hui de référence. S’appuyant sur une stratégie multicanale performante, cette start-up nantaise est parvenue à se faire une place de choix dans un secteur en pleine croissance qui séduit aussi bien les consommateurs que les entreprises.

Le reconditionné : un marché en pleine ébullition

Encore discret il y a quelques années, le marché du reconditionné a entamé une dynamique forte qu’il semble difficile de stopper. À titre d’exemple, en 2021, 17 % des smartphones vendus en France, c’est-à-dire environ 3 millions d’appareils, étaient des modèles reconditionnés. Pour beaucoup de consommateurs, le choix du reconditionné est avant tout économique. Face à des dispositifs dont le prix peut parfois allégrement dépasser les 1000 €, la possibilité de profiter d’un appareil remis à neuf pour un prix bien inférieur est une solution particulièrement attirante.

Mais c’est aussi un choix écologique. Depuis sa création, en 2016, Largo affirme ainsi avoir ainsi permis d’économiser l’équivalent de 18,1 millions de kg de matières premières, 5 598 tonnes de CO2 et 4,5 millions de m3 d’eau.

Fort de son succès, la société se développe sur plusieurs canaux de distribution complémentaires : le retail avec 2500 points de vente physiques, un site internet, des opérateurs téléphoniques, des assureurs et des entreprises et des collectivités locales. À la fin du mois de juin 2022, le chiffre d’affaires de Largo a enregistré une progression de près de 50 %. Galvanisés par ce succès, les dirigeants souhaitent atteindre 37 millions d’euros de revenus en 2022, puis 70 millions en 2025.

Pourquoi l’offre de Largo séduit-elle les consommateurs et les entreprises ?

Chez Largo, 85 % des ventes réalisées concernent la marque Apple, dont la popularité des produits et notamment des iPhone, reste toujours aussi impressionnante d’année en année. Il faut dire que l’offre du reconditionneur français a de quoi séduire les consommateurs, avec des appareils « comme neufs » proposés à des prix inférieurs jusqu’à 50 % par rapport au modèle neuf vendu dans le commerce.

Autre marque représentée sur Largo : Samsung, autre leader du marché du smartphone en France, dont les produits de seconde main profitent du même processus de reconditionnement, en partie automatisé.

Côté entreprises, la jeune société propose des services personnalisés à travers son offre « Largo Business ». En plus de valoriser et recycler les appareils dont les entreprises n’ont plus l’utilité, Largo propose un SAV dédié et des paramétrages spécifiques afin de répondre aux exigences de leurs clients en matière de sécurité. Les entreprises qui font appel à Largo bénéficient même d’un certificat « Bilan écologique » qu’elles peuvent alors directement intégrer dans leur politique RSE.

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Déméclic et son concept innovant de déménagement participatif

Gilles HELTERLIN nous parle de Demeclic et de son concept innovant de déménagement participatif. Demeclic fait partie du groupe Seegmuller, une entreprise familiale basée juste à côté de Strasbourg. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le déménagement, ça les connaît chez Seegmuller, puisqu’ils le pratiquent depuis 1881 !

L’entreprise alsacienne intervient partout en France et à l’international. Elle propose également des services de relocation, et en 2016, elle a créé une offre de déménagement participatif avec Demeclic. Un concept unique qui place l’humain au cœur de son activité.

Bonjour Gilles, peux-tu présenter ton rôle et tes missions chez DEMECLIC ?

Bonjour. Je suis chargé d’affaires chez Demeclic, donc je fais plein de choses ! Ça commence avec la réalisation de devis auprès des prospects. Être à l’écoute, renseigner les internautes… c’est essentiel pour qu’ils se sentent en confiance. Car entre les démarches et les cartons, le déménagement, c’est quand même l’un des 3 évènements les plus stressants de notre vie !

Une fois le devis validé, je cherche les dates de déménagement qui collent au plus près à la demande des clients. J’accompagne toujours mes clients de A à Z, de la réalisation du devis jusqu’à l’après-déménagement, quand je les contacte pour savoir comment ça s’est passé et ce qu’ils ont pensé de leur expérience avec Demeclic. Je m’occupe aussi du marketing du site web et des réseaux sociaux. On est bien occupés chez Demeclic !

Quels sont vos process pour trouver de nouvelles façons de faire et innover ?

En 2016, Seegmuller a créé Demeclic pour répondre à un besoin naissant : une prestation de déménagement à un tarif contenu. Avec le déménagement participatif, on donne accès aux services d’un déménageur pro à petit prix, grâce à la participation des clients et de leurs proches. C’est à la fois efficace et très sympa !

On a constaté que beaucoup de gens renoncent à un déménagement pro car ils ont peur de ne pas pouvoir se l’offrir, mais en même temps ils redoutent de déménager seuls. Demeclic intervient là où ils en ont vraiment besoin, avec du matériel de pro, un chauffeur expérimenté, etc. mais grâce à leur participation, les clients maîtrisent leur budget car ils n’ont quasiment pas de main-d’œuvre à payer. On fait partie aussi des rares acteurs du marché à remplir une obligation de résultat : quoiqu’il arrive, nos clients sont déménagés.

À ce titre, avez-vous des anecdotes de terrain à nous partager ?

Les participants déménagent avec nos déménageurs et ça crée de la complicité, un lien qui n’existe pas avec des déménageurs traditionnels… Ça m’est déjà arrivé qu’un(e) client(e) me demande le numéro du déménageur ! Et comme nos déménageurs sont particulièrement sympas, ils sont accueillis par les clients comme des amis ou des membres de la famille.

Quelles sont les principales innovations que vous avez mises en place ?

Le déménagement participatif est notre innovation majeure. C’est un concept à part, avec une approche humaine unique. Côté digital, on a créé un simulateur de volume pour que le client dresse son inventaire tout seul et obtienne immédiatement un prix.

Comment s’est déroulée l’implémentation de ces changements auprès des équipes ?

Nos équipes bossent avec sérieux, mais la profession pâtit d’une mauvaise réputation. On a donc formé nos déménageurs au concept et organisé des jeux de rôles pour leur apprendre à être des déménageurs nouvelle génération, avec un rôle d’accompagnateur. Ils ne sont plus uniquement des déménageurs, mais des coachs qui aident et conseillent les participants, pour porter le mobilier par exemple. Ça s’est fait de façon conviviale, autour
d’un bon barbecue !

Et dans quelle mesure ces innovations ont eu un impact sur l’entreprise ?

Le déménagement participatif se situe idéalement entre le déménagement traditionnel et le déménagement entre particuliers, la dimension fun et conviviale en plus. Ça plaît beaucoup : en 2021, on a eu une croissance à 2 chiffres, ce qui laisse présager de bonnes choses.

Qu’ambitionnez-vous pour les années à venir ?

On étend actuellement notre concept en Europe et on l’adapte au transfert de bureaux. Et puis l’avenir, c’est l’environnement, avec encore plus de groupage et la transformation complète de notre flotte avec des véhicules hybrides ou électriques.

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Marc Thoumyre, créateur de l’argus des smartphones reconditionnés

Bonjour Marc, pouvez-vous nous résumer votre parcours ?

Je suis un entrepreneur depuis mon plus jeune âge. Dans un premier temps, j’ai créé un groupe de presse qui édite plusieurs titres spécialisés. En 1998, j’intègre le groupe Publicis comme manager du pole édition pour y développer les budgets hors média des grands comptes de l’agence. Début 2000, je prends le virage de l’Internet et devient co-fondateur de Travelsante, un site d’information santé/voyage fournissant une base de données mondiale d’information santé pour les voyageurs et des bulletins épidémiologiques quotidiens à destination des services médicaux et des ressources humaines des grands groupes internationaux. Travelsante est devenu le site de référence en matière d’informations santé / voyage avec plus de 350 grandes entreprises abonnées à son service.

En 2005, je prends la direction de la Communication du groupe ANOVO, (groupe Européen de service après-vente des technologies numériques). Amené à travailler sur la problématique de la gestion de fin de vie des produits numériques et de l’extension de leur cycle de vie, je crée en février 2010, MagicRecycle, le tout premier site de rachat de mobiles en ligne. Puis direction les États-Unis en 2012 ou je crée une marketplace dédiée au rachat et la vente de mobiles reconditionnés. Vendu en 2016 au groupe Remade, je reviens en France en 2018 pour reprendre
la gestion de VendreMonMobile.com, comparateur de prix de rachat de mobiles.

Pourquoi cette envie de revenir dans le domaine des smartphones reconditionnés ?

J’ai toujours été sensible aux sujets qui font avancer la société et leur donner du sens est devenu, pour moi, une nécessité au fil du temps. J’ai eu l’occasion de visiter des usines de fabrication de smartphones et j’ai été impressionné à la fois par la technicité et l’inventivité nécessaires pour créer un smartphone, mais l’autre versant de cette industrie, c’est aussi l’impressionnante quantité de matières premières nécessaires pour la fabrication d’un seul téléphone. Il est urgent de tout faire pour réduire l’impact environnemental de la fabrication des Smartphones en leur donnant une seconde vie, évitant ainsi la fabrication d’un nouveau mobile. C’est pour toutes ces raisons qui donnent du sens que je m’active dans cette industrie du reconditionné.

D’ailleurs, que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à acheter un téléphone reconditionné ?

Un téléphone reconditionné aura été testé sur environ 35 points de contrôle afin de s’assurer que le téléphone est pleinement fonctionnel. Les techniques de reconditionnement des mobiles ont fortement évolué pour permettre d’atteindre un taux de panne égal à celui du neuf. De plus, tous les revendeurs proposent dorénavant une garantie commerciale de 12 à 24 mois qui viennent s’ajouter à la garantie légale de conformité de 24 mois.

Personnellement, je revends mes téléphones tous les 2 ou 3 ans et n’achète que des téléphones reconditionnés depuis 10 ans.

C’est à la fois vertueux pour l’environnement et aussi pour mon budget, car un Smartphone reconditionné coûte entre 2 à 3 fois moins cher qu’un Smartphone neuf. Donc sans hésitation, je recommande fortement l’achat de produits numériques tant pour votre budget que pour leur vertu environnementale.

Quels sont les spécificités des services que vous proposez ?

Notre comparateur de prix est le seul à proposer un vrai classement par prix selon le mobile que vous souhaitez vendre ou acheter. Nous sommes considérés, par les centaines de boutiques de téléphones qui nous utilisent et plus généralement pour les utilisateurs qui nous connaissent, comme un référent en matière de prix de rachat et de revente. En effet, nous concentrons les prix de rachat des acheteurs professionnels les plus reconnus. Nous sommes une sorte d’argus de la reprise de mobiles. Comme une conséquence logique de cette démarche, nous affichons les meilleurs prix de reprise et de vente de téléphones reconditionnés. C’est la plus belle promesse que l’on puisse faire à un consommateur et si en plus vous y ajoutez la dimension environnementale alors la promesse est vraiment séduisante, non ?

Enfin, comment voyez-vous votre secteur d’activité évoluer au cours de la décennie ?

Les chiffres, depuis 10 ans, montrent un appétit constant pour les appareils reconditionnés. La promesse du prix et l’acte de consommation raisonné en font un puissant levier pour les années à venir. Les indices du marché devraient continuer à augmenter alors que l’industrie du reconditionné n’en est qu’à ses débuts. Je ne vois que du positif, alors que le secteur a attiré de nombreux investisseurs majeurs, qui attirent eux-mêmes les talents, etc. Un cercle vertueux !

De plus, les pouvoirs publics vont dans notre sens et promeuvent le recyclage et la seconde vie des produits numériques.

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Le parcours de Xavier Pinon, co-fondateur de Selectra

Bonjour Xavier, pouvez-vous nous dire comment est venue l’idée de fonder Selectra ?

J’étais encore étudiant quand mon ami Aurian, que j’avais rencontré en cours de japonais à Sciences Po, est venu me voir après une soirée un peu arrosée. Il voulait me proposer de créer une boîte. Ce n’était pas plus précis que cela à ce stade, mais j’ai été immédiatement d’accord, car cela pouvait donner un peu de concret à nos études, et je trouvais ça amusant, tout simplement. Nous avions lu dans Challenges que le marché de l’énergie pour les particuliers allait s’ouvrir à la concurrence quelques semaines plus tard. On y a vu une opportunité réglementaire : il y avait clairement un marché qui allait se créer. Nous avons ainsi eu l’idée de créer un comparateur d’offres d’énergie pour aider les consommateurs à choisir l’offre la plus adaptée à leur profil.

A quel moment vous êtes-vous dit : “allez, je me lance !” ?

Nous nous sommes lancés instantanément : nous n’avions rien à perdre ! En revanche, nous n’avons pas été à temps plein sur le projet tout de suite, car nos études nous prenaient du temps. Au départ, nous y consacrions quelques heures par semaine, en fonction de ce que nous permettait notre emploi du temps. Après notre diplôme, Aurian s’est lancé à temps plein, et de mon côté j’ai été embauché quelques mois dans une boîte de conseil – le projet Selectra étant encore un peu embryonnaire. Mais en 2011, les résultats évoluant rapidement, j’ai rejoint l’aventure à temps plein également. Je ne l’ai jamais regretté.

En toute honnêteté, vous attendiez-vous à une telle réussite dès le début ?

Clairement, non ! Au tout début, nous ne nous prenions pas vraiment au sérieux, nous y voyions surtout l’opportunité d’apprendre et même de nous amuser grâce à un projet qui n’appartenait qu’à nous. Les premières années d’ailleurs, nos résultats restaient très modestes, avec un tout petit chiffre d’affaires… Mais néanmoins rentable !

Ce n’est qu’au bout de 3 ou 4 ans que Selectra a décollé, et que nous avons vu que nous pouvions créer un business qui tient la route. Je ne pense pas que nous pouvions imaginer un jour faire 75 millions de chiffres d’affaires et compter plus de 1800 collaborateurs… Comme quoi, quand on a une idée, il faut essayer de lui donner vie !

En tant qu’entrepreneur, comment vit-on le passage de son entreprise du niveau national à international ?

Nous nous sommes lancés dans l’internationalisation de Selectra en 2014, lorsque des amis espagnols d’Aurian nous ont proposé de répliquer le modèle français de Selectra en Espagne, les sujets de pouvoir d’achat dépassant les frontières. Nous avons donc trouvé que nous avions tout intérêt à tenter l’expérience. Et le fait est que cela a très bien fonctionné, notre pôle espagnol est en pleine expansion, aujourd’hui encore ! Cela nous a ouvert de nombreuses perspectives : nous avons compris que notre modèle était réplicable à l’international, nous avions ainsi tout intérêt à essayer d’ouvrir de nouveaux marchés. Nous proposons ainsi nos services aujourd’hui dans 17 pays, et nous espérons continuer à nous étendre. Chaque nouveau marché suppose des adaptations, un apprentissage profond de son fonctionnement, mais nous pouvons beaucoup capitaliser sur ce que nous avons fait dans les autres pays, ce qui est un avantage non négligeable.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneuriale ?

Je dirais que l’important est de ne pas passer trop de temps à faire des plans stratégiques qui enferment dans la théorie. Ce qui compte, pour faire avancer une entreprise, ce n’est pas tant les idées que leur application. Être entrepreneur, c’est apprendre en faisant. C’est essayer, parfois se tromper, mais continuer d’avancer tous les jours. Si vous avez une idée en tête : lancez-vous ! Parfois, nous sommes impressionnés par la complexité de la tâche ou de l’objectif. Mon conseil est de diviser la mission en plein de petites tâches faciles à accomplir, et qui vous permettront d’avancer petit à petit. Cela permet d’être moins impressionné tout en ayant des résultats concrets réguliers qui motivent.

Et à un entrepreneur voyant son entreprise et ses effectifs grandir très vite ?

Déjà, je le féliciterais ! Quand on en est à ce stade, c’est déjà que l’on a trouvé un service ou un produit qui répond à un besoin. Ensuite, je conseillerais de prêter une attention particulière aux recrutements. Je pense que s’entourer des bonnes personnes est primordial dans le développement d’une entreprise. Il faut ainsi être très au clair sur le type de profil recherché et mettre en place des processus de recrutement précis qui permettent d’évaluer les compétences et les savoir-être des candidats, afin de choisir ceux qui correspondent véritablement au poste.

Vous venez de publier un livre sur le management en start-up ; pourquoi l’envie d’écrire ce livre ?

Selectra a grandi très vite, sans que j’aie d’expérience en management. J’ai appris sur le tas, en accéléré. J’ai fait beaucoup d’erreurs, et j’ai aussi beaucoup appris. Au fil des années, j’espère avoir créé une ambiance de travail saine chez Selectra grâce à une méthode de management qui est nous est propre, et j’avais envie de partager cette expérience avec tous ceux qui un jour auraient envie de travailler en start-up ou de lancer leur propre entreprise. Le but était également d’avoir un outil de formation en interne pour les managers qui nous rejoignent, afin qu’ils puissent s’imprégner plus facilement de nos méthodes de travail.

Enfin, qu’ambitionnez-vous pour les années à venir ?

Au départ, Selectra était un comparateur d’offres d’énergie, en France. Aujourd’hui, Selectra, c’est plus globalement un expert de la gestion et de la réduction des factures domestiques, en France mais aussi dans 17 pays. J’aimerais que l’on continue d’étendre notre activité à l’international, particulièrement en Amérique et en Asie, et de diversifier les marchés sur lesquels nous proposons aux foyers de réduire leurs factures. Et tout cela dans une ambiance de travail épanouissante, qui fait que ceux qui nous rejoignent soient fiers de travailler pour Selectra !

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Famillys, le site internet pour trouver une alternative aux maisons de retraite

Bonjour Fabrice, pouvez-vous nous présenter Famillys ?

Famillys fait la promotion de l’accueil familial, une solution d’hébergement pour les personnes âgées qui permet aux personnes âgées de continuer à vivre dans un cadre chaleureux, à taille humaine et au coût abordable.

Quels sont les services proposés, et qu’est-ce qui vous démarque de la concurrence ?

Nous accompagnons les personnes âgées et leurs familles dans toutes les étapes. Nous faisons d’abord un diagnostic de l’état de santé de la personne âgée pour être sûr que son état de santé soit compatible avec l’accueil familial, puis nous les mettons en relation avec plusieurs familles d’accueil que nous avons sélectionnées, et enfin nous les suivons tout au long de l’accueil en les aidant dans les demandes d’aides et dans toutes les démarches administratives.

Comment trouvez-vous des familles d’accueil ?

Les familles d’accueil s’inscrivent sur notre site internet. C’est elles qui font la demande et par la suite, grâce au bouche à oreille nous avons un réseau qui s’agrandit de mois en mois.

Et pour les personnes âgées, ce sont plutôt leurs enfants qui vous contactent ?

Ces sont principalement les enfants des personnes âgées qui nous contactent. Ils sont souvent perdus dans toutes les démarches, les différents types d’hébergements et souvent ils ne savent pas bien ce qu’est l’accueil familial. Ils en ont vaguement entendu parlé ou ont vu un reportage à la télévision et ils ont besoin qu’on leur explique mieux le fonctionnement afin de les rassurer et afin de les convaincre du bien fondé de cette solution pour leurs proches.

Pouvez-vous nous détailler votre stratégie digitale ?

Au niveau digital, notre souhait est surtout de faire connaître l’accueil familial au plus grand nombre. Nous essayons d’utiliser différents canaux: blogs spécialisés, réseaux sociaux, presse…afin de toucher le plus grand nombre.

Suite aux scandales des EHPADs, avez-vous noté un gain d’intérêt pour vos services ?

Tout à fait, suite aux problèmes dans les EHPAD nous avons eu beaucoup de proches de personnes âgées en EHPAD qui nous ont appelés pour trouver une famille d’accueil afin de les en sortir. Suite à ce scandale, il y a eu aussi plusieurs reportages aux JT de TF1 et de France 2, cela a apporté un éclairage sur l’accueil familial et un vrai regain d’intérêt pour cette solution.

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Samy Ouardini de Ramify – un portail vers l’investissement financier

Bonjour Samy, pouvez-vous nous présenter Ramify ?

Ramify est une plateforme d’investissement et de gestion de patrimoine qui s’attaque de front au problème que pose l’éducation financière en France. Il s’agit de l’unique plateforme proposant tous les produits d’investissement – Actions, Obligations, Immobilier, Private Equity, VC & Crypto – accompagnée de tous les outils de recommandations  et de comparaison permettant à toute personne de concevoir et d’investir dans des portefeuilles personnalisés, diversifiés et optimisés fiscalement.

Dans un contexte de retraite tendu, de hausse des taux, d’inflation et d’incertitude dans le futur (accentuée par la période Covid), les Français se ruent vers l’investissement pour sécuriser leur épargne. Le nombre d’investisseurs sur les marchés a été multiplié par 4 en 2020 et 2021 et l’intégralité des courtiers en ligne a fait des collectes record.

Malgré cet engouement, 77% des Français ne se considèrent pas capables de prendre des décisions financières par eux même, l’éducation financière restant un fléau en France et en Europe.

Le marché a besoin d’un portail vers l’investissement, proposant toutes les options d’investissement et tous les outils de recommandation pour que les épargnants se sentent accompagnés dans leur quête de liberté financière.

Quel est l’historique de l’entreprise ?

Nous avons fondé Ramify en mars 2021, pendant le confinement via une petite levée de fonds et l’aide de nos proches.
Après avoir mis de côté l’aspect juridique (qui peut être long en fintech!) et négocié les partenariats financiers, nous avons développé la plateforme.

À l’automne 2021, nous avons ouvert la plateforme à nos premiers early adopters. Après plusieurs mois d’itération sur le produit, nous avons ouvert la plateforme au public en décembre 2021.

Qu’est-ce qui fait que vous arrivez à garantir un tel niveau de rendement ?

Le rendement n’est jamais garanti. Tout investissement induit un risque de perte ! Il faut le rappeler et ne jamais mentir à son client.

Notre rôle en tant que conseiller financier et de proposer les stratégies d’investissement les plus robustes et les plus performantes à nos clients. Pour les mettre en place, nous analysons les actifs financiers disponibles et les croisons avec les objectifs, préférences et appétence au risque de notre client.

Il faut que l’investisseur soit à l’aise avec le niveau de risque qu’il veut prendre. Mieux vaut sacrifier quelques pourcentages de rendement si l’on ne souhaite pas subir des secousses trop importantes qui pourraient engendrer angoisse et réactions impulsives.

Avec la crise en Ukraine et l’inflation, est-ce le moment d’investir ?

Depuis le début de l’année, les marchés actions et obligations connaissent une période de fortes baisses : le S&P500 est down -14.95% (as of today), l’Eurostoxx -17.11%.

Les raisons sont multiples, mais il est clair que l’inflation dans un premier temps et la crise géopolitique dans un deuxième temps sont deux facteurs qui expliquent cette situation.

L’inflation contraint certains pays, dont les États-Unis, à augmenter leurs taux : depuis le mois de mars, la FED a déjà augmenté ses taux de 1%.

La crise ukrainienne fait encore plus monter la pression sur les matières premières (oil, blé, etc.) et donc sur l’inflation… et donc sur les taux. Lorsque les taux augmentent, cela signifie que l’on rémunère plus un investissement sans risque. Par conséquent, toutes choses égales par ailleurs, les investissements à risques sont moins désirables.

Pour autant, est-ce le moment d’investir ? Savoir quand c’est le bon moment d’investir, c’est une tâche ardue, voire impossible. Cela reviendrait à dire que nous connaissons l’avenir. Ce qui est sûr, c’est que sur le moyen long terme, il faut investir. Ne pas le faire a été historiquement la plus mauvaise décision.

Pour le faire de la manière la plus efficace possible, nous recommandons

  1. d’investir de manière fréquente : cela permet de lisser l’investissement, et donc d’acheter à un bon prix (à défaut du meilleur…mais surtout du pire !).. Et
  2. d’investir de manière diversifiée.

Pendant les périodes d’inflation et de crises, certains investissements, comme l’immobilier, certaines devises, vont bien se comporter. À l’inverse, pendant des phases d’expansion du marché, il sera préférable d’investir dans des actions.

Investir de manière diversifiée : actions, obligations, Private Equity, immobilier permet d’améliorer le ratio risque prix, rentabilité espérée.

Enfin, historiquement, les périodes d’augmentation de taux d’intérêt se sont accompagnées sur les 12 mois suivants d’une appréciation des marchés actions de plus de 10%. Cela n’est pas garanti de performances futures, mais cela donne une indication sur le fait qu’une news a priori négative sur le court terme pour une classe d’actif, ne signifie pas que la baisse sera structurelle.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes souhaitant investir, mais ne sachant que faire de leur épargne ?

L’un des principaux conseils est la diversification. Diversifier ses investissements permet de protéger son épargne en limitant son exposition à une classe d’actif spécifique.

Je conseille aussi aux plus jeunes de ne pas attendre pour investir, car le temps est une valeur importante dans l’épargne.

Allez-vous proposer de nouveaux produits dans les prochains mois ?

Nous avons l’intention d’ajouter les crypto-monnaies à notre offre dans le courant de l’année. Nous pensons ajouter le PEA en 2023, car nous voulons d’abord consolider notre gamme de produits. Évidemment, nous restons à l’écoute de nos utilisateurs et clients et reprioriserons notre roadmap en fonction de ce qu’ils désirent niveau produit !

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